Qui sont les députés manchois qui ont voté l’instauration d’un permis de tuer pour les médecins ?

L’Intransigeant – Le blog

Un article de Bruno Hirout

Qui sont les députés manchois qui ont voté l’instauration d’un permis de tuer pour les médecins ?


1. Contexte

Les trois quarts des députés de la Manche, littéralement trois sur quatre, ont voté pour la loi dite « sur la fin de vie » et pour l'instauration d'un pseudo-« droit » à mourir. 

La Révolution française avait déjà mis fin à la pénalisation du suicide, dans une vision purement matérialiste de l’être humain et de ses « libertés », et aujourd’hui en toute logique les descendants politiques des révolutionnaires joignent l’utilitarisme au matérialisme en instaurant un droit pour le personnel « soignant » à tuer tout être humain qui le lui demande. 

Pour l’instant il y a quelques restrictions pour être éligible au suicide par blouse blanche interposée, mais la franc-maçonnerie – dont l’adoption de cette loi est le fruit d’un lobbying assumé de longue date – ne cache pas qu’il ne s’agit que d’une première étape, et souhaite l’étendre étape après étape à d’autres Français, y compris les mineurs, car elle considère la mise à mort au sein des hôpitaux comme un droit de l’homme : 

« La question de la fin de vie ne saurait être réduite à un débat technique ou médical. Elle engage notre conception même de la liberté individuelle, de la dignité humaine et du rôle de la loi dans une République laïque. De même, elle ne peut être l’otage de certains lobbys religieux, rétifs à toute évolution en matière de droits et liberté pour l’individu. En l’état actuel du droit, les citoyens demeurent privés de la possibilité de choisir les conditions de leur départ, en contradiction avec l’un des principes fondateurs de notre pacte républicain : la liberté de conscience, garantie par la laïcité. » 

Il est digne de se foutre en l’air et il est indigne d’en être empêché par la religion. A-t-on déjà vu meilleur exemple d’inversion des valeurs ?

2. Les députés manchois complices de ce naufrage

Dans la Manche où notre journal a son siège (Cherbourg, 50), seul le député Philippe Gosselin (Droite républicaine) a voté contre cette loi mortifère.

Ce sont les deux députés macronistes Bertrand Sorre et Stéphane Travert, et la députée socialiste Anna Pic, qui ont voté en faveur de la mise à mort des plus faibles de nos concitoyens.

Anna Pic est un agent classique du Système : pro-UE, antirusse, considère le RN comme un parti fasciste, bref, l’uniforme intellectuel habituel des idiots utiles du politiquement correct.

Stéphane Travert, socialiste comme Anna Pic même s’il a troqué, comme des milliers d’opportunistes, son maillot rose contre celui du rothschildo-macronisme, est de la tendance sioniste anticatholique, antirusse, dreyfusard, bref, là aussi l’uniforme intellectuel des agents du Système.

Bertrand Sorre est un centriste mou, fiable caisse de résonnance des idéaux maçonniques. En parfait agent du Système il est évidemment anti-RN, même s’il se la joue terrain et local pour faire croire à de l’apolitisme, une posture à laquelle seuls les naïfs et les journalistes complices peuvent croire.

Il conviendra donc de sanctionner ces trois supporters de la mort à toutes les élections, et notamment aux élections législatives qui devraient suivre l’élection présidentielle.

3. Qu'entendons-nous par "Système" ?

Par soucis de clarté, je profite de cet article pour revenir sur la notion du « Système » que nous utilisons régulièrement. 

Ce que nous entendons par « Système » c’est l’ensemble des idéaux portés par le régime et qui peuvent se résumer à l’opposition aux valeurs qui ont forgé le peuple français et la patrie française : le catholicisme, le patriotisme, la famille et le respect du Décalogue. En bref, dans ce régime (celui de la France de 1789 à 1804, de 1848 à 1852, de 1870 à 1940 puis de 1945 à nos jours), le « Système » c’est l’application des idées de la franc-maçonnerie, qui existe encore, qui – on l’a vu plus haut – se félicite ouvertement de l’adoption de la loi « sur la fin de vie » qui constitue pour eux « une première étape », et qui fut la matrice de la Révolution française dont nous rejetons tout en bloc : les méthodes, le bilan et les idées.

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